ROMAN

fÉvrier 2018 : sortie de « que la guerre est jolie »

editions rivages grand format

Adieu Lili Marleen

Editions RIvages grand format (2015)
Editions rivages/noir (2017)

Julien est pianiste dans un restaurant du Ve arrondissement. Chaque soir, Magalie de Winter, une cliente âgée à l’élégance surannée, lui demande de jouer Lili Marleen. Jusqu’au jour où elle cesse de venir. En revanche, Julien reçoit la visite de « Carlos », un individu patibulaire et musclé qui l’oblige à le suivre. Il comprend que son passé l’a rattrapé.

Dans une autre vie, Julien a failli devenir un concertiste de haut niveau. Mais il s’est retrouvé dans les griffes d’un agent artistique de seconde zone, un type louche qui effectue des « missions » pour le compte d’un gangster. Voilà Julien contraint de reprendre du service pour Kamel et sa bande. Sa mission : jouer du piano sur le yacht d’un milliardaire russe. Lorsqu’il découvre que Magalie de Winter figure parmi les passagers du bateau, il comprend que cette vieille dame excentrique a, elle aussi, un passé caché…

Prix :

  • 2016 : Lauréat du Trophée 813 du meilleur roman noir français

l’homme à la bombe

Editions rivages/noir (2012)

Dans une France minée par le chômage et les plans sociaux, Larry, ingénieur acousticien, perd son emploi. Même pour un travail non qualifié, on ne veut pas de lui. Trop diplômé. Lassé des entretiens d’embauche qui ne mènent nulle part, écoeuré, aux abois, il fait une bêtise. Fabrique une bombe. Elle est fausse, mais lui seul le sait et le pouvoir de persuasion de la bombe est immense…

Depuis Le Couperet de Westlake, la souffrance au travail, la peur du chômage et la détresse induite par la perte d’emploi, sont des thèmes plus actuels que jamais. Christian Roux s’en empare dans ce road-novel intense aux accents de fable politique.

 

 


la bannière était en noir

Editions la branche / collection suite noire (2009)

Chassé par l’ennui et le manque de perspectives normands, un jeune homme, neuf, froid, éteint, sans peur mais sans illusion, le contraire d’un Rastignac moderne, débarque à Paris pour participer à un télécrochet. De déboires en jobs pourris, de la jeune Samia, qu’il commence à aimer, à toute une bande de hooligans nazillons qui lui offrent ce qu’ils appellent « la culture », il vaque, regarde, apprend, se bat, souffre, vit à peine, et rencontre son destin.

adaptation / prix :

  • 2011 : « Le Chant des sirènes » téléfilm de Laurent Herbier, scénario Christian Roux et Laurent Herbier
    Prix du meilleur téléfilm au festival de la fiction TV de la La Rochelle en 2011 

KADOGOS

Editions rivages/noir (2009)

Marnie exerce une activité très particulière : elle envoie dans un monde meilleur des malades en phase terminale, à la demande de familles qui ont les moyens de se payer ses services. Un jour, elle est contactée pour exécuter un contrat par une certaine Catherine Bermann, qui veut assurer à son beau-père, riche propriétaire de plusieurs cliniques, une fin digne et rapide. Marnie remplit sa mission mais, à sa stupéfaction, elle découvre la commanditaire assassinée, mutilée de façon effroyable. C’est le début d’une série de crimes atroces sur lesquels va enquêter l’officier de police Eustache Lerne. De son côté, Marnie se lance dans une quête éperdue de la vérité, tandis qu’un événement imprévu vient bouleverser sa vie personnelle…

Christian Roux s’est fait connaître avec Braquages (prix du 1er polar SNCF). Dans ce roman à la construction brillante, il pose avec fougue la question de la violence infligée aux plus faibles, qu’ils soient victimes de meurtres, d’abus sexuels ou de guerres qui les dépassent.

Prix :

  • 2011 : Lauréat du prix Michel Lebrun des lycéens
  • Sélections : Prix du polar SNCF, Sang d’Encre, prix du polar de Montigny-les-Cormeilles, prix du polar de Neuilly-Plaisance…

les ombres mortes

Editions rivages/noir (2005)

Geoffrey Martin ne s’appelle pas ainsi. Sauf qu’il y a huit ans, quand sa voiture s’est encastrée dans un arbre et qu’il a repris conscience, miraculeusement intact, c’est ce nom-là qui figurait sur ses papiers. De faux papiers d’après la police. Mais personne n’a pu en savoir plus car le dénommé Geoffrey Martin avait laissé sa mémoire dans l’accident. Que faire face à un individu que personne ne reconnaît, qui ne sait pas comment il s’appelle et qui ne figure sur aucun fichier de police ? Le relâcher dans la nature. C’est ainsi que Geoffrey est « né » pour la seconde fois, qu’il a trouvé un petit emploi de technicien d’entretien et a rencontré Tom qui est devenu son ami. Et puis Josépha a déboulé dans sa vie ; il a trouvé le grand amour. Et il s’est fait des copains : Mourad, Susie et Mario. Toute la bande habite le même quartier, dans une banlieue ni pire, ni meilleure que les autres. La seconde vie de Geoffrey aurait pu s’écouler de la sorte, s’il n’y avait pas ce cauchemar récurrent, cette vision irréelle qui lui envahit le cerveau : un œil détaché de son orbite vient rouler dans le caniveau à ses pieds et tombe dans une bouche d’égout.

Une nuit, la réalité la plus terrible se matérialise en la personne du lieutenant de police Lancelot, qui vient lui annoncer que Josépha s’est suicidée. Impensable. Ils allaient vivre sous le même toit d’ici quelques jours, ils avaient des projets communs. L’officier de police ne croit pas non plus au suicide et commence à mener l’enquête, tandis que Geoffrey, dévasté par le chagrin, va se saouler dans un club où le barman ne cesse de lui servir des coupes de champagne. Etonné, il voit un homme s’approcher et lui dire « qu’il a été choisi ». Mais à mesure que la soirée avance, Geoffrey est gagné par une ivresse grandissante, jusqu’au moment où il est mis à la porte par les même gens qui l’avaient « choisi ». A partir de cet étrange épisode, l’existence de Geoffrey va se transformer en vrai cauchemar, et quand des bribes de son passé finissent par ressurgir, ce cauchemar tourne carrément à l’enfer. Il comprendra (trop tard) qu’il est devenu le jouet d’une invraisemblable machination.

Prix / bourses :

  • Bourse du CNL
  • 2006 : Lauréat du prix du meilleur polar francophone, festival de Montigny-les-Cormeilles
  • Sélections : Prix du polar SNCF…

placards

Editions serpent à plume / serpent noir (2003)
rÉÉdition rivages/noir (2013)

Alice, jeune femme solitaire, vient de trouver le cadavre de sa voisine, saigné et éviscéré dans son appartement. Elle s’apprête à appeler la police lorsqu’un grand placard entrebaîllé attire son attention. Elle y découvre, posés à même le sol, un coussin, une bouteille d’eau, une brique de lait. Les traces d’une présence. Il y a aussi un cahier couvert d’une écriture enfantine. Alice s’en empare.

Entre la morte et le cahier, un enfant disparu. Et un lieutenant de police, presque seul face à l’inacceptable.

 

 


braquage

Editions serpent à plume / serpent noir (2002)
rÉÉdition folio policier (2004)

Quatre SDF sont recrutés par le mystérieux Hensley pour devenir braqueurs professionnels. Après une préparation quasi militaire, tout est en place pour le coup d’essai : le braquage d’une banque en plein Paris. Mais rien ne se passe comme prévu…
Un scénario magistral pour un roman noir, tendre et énervé, qui met en vedette, une fois n’est pas coutume, les vrais oubliés de nos démocraties libérales.

 

 

Prix :

  • 2002 : Lauréat du prix du premier polar SNCF
  • 2003 : Lauréat du prix Polar dans la ville du festival de Saint-Quentin-en-Yvelines
  • 2003 : Lauréat du prix des lycées professionnels de Nantes
  • 2003 : Lauréat du prix des lycéens d’Angers et de Cholet